Contrat d’apprentissage : à quelle aide pouvez-vous prétendre ?

Les entreprises de moins de 250 salariés qui recrutent un apprenti dans le cadre d’un contrat d’apprentissage, visant l’obtention d’un diplôme ou d’un titre professionnel équivalent au plus à un niveau baccalauréat, bénéficient d’une aide « unique » de l’état de 5 000 € maximum. Au titre de sa première année d’exécution.

Pour les autres niveaux de diplôme (ou de titre professionnel), une aide exceptionnelle est, depuis quelques années, accordée aux employeurs.

Pour les contrats conclus depuis le 8 mars 2026, le montant a été modifié comme suit à :

  • 4 500 € pour les diplômes ou titres de niveau Bac +2
  • 2 000 € pour ceux de niveau Bac +3 à Bac +5

Et quel que soit le niveau du diplôme ou du titre préparé, le montant de l’aide (unique ou exceptionnelle), est portée à 6 000 € maximum. Lorsque l’apprenti se trouve en situation de handicap

*Décret n°2026-168 du 6 mars 2026, JO du 7

Contrat d'apprentissage Cabinet Moineau

Précision

Le contrat d’apprentissage conclus jusqu’à fin 2025 ouvrent droit à une aide exceptionnelle à l’apprentissage de 5 000 € (ou 6 000 €), quel que soit le niveau du diplôme ou du titre préparé.

En revanche, en raison de l’adoption tardive de la loi de finances 2026, aucune aide exceptionnelle n’est allouée pour les contrats conclus du 1er janvier au 7 mars 2026.

Le cadre réglementaire

Le législateur impose la mise en place de la facturation électronique selon le calendrier suivant :

  • 1er septembre 2026 : Obligation de réception pour toutes les entreprises (et obligation d’émission pour les Grandes Entreprises et ETI)
  • 1er septembre 2027 : Obligation d’émission pour les PME et Micro-entreprises.

Pour ce faire, les entreprises devront choisir une ou plusieurs plateformes agréées.

Les flux de données

L’administration fiscale sera destinataire des données de facturation (e-invoicing) mais aussi des données de paiement et des transactions hors zone de réforme (e-reporting). Les factures circuleront sous des formats mixtes ou structurés (ex : Factur-X), combinant un visuel lisible et un fichier de données (XML).

Flux de données facturation électronique

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Enjeux et Opportunités

Avec la facturation électronique, l’objectif de l’État est double : lutter contre la fraude à la TVA et simplifier les déclarations. Pour l’entreprise, au-delà de la contrainte, c’est une opportunité de modernisation :

  • Analyse en temps réel : Accès simplifié aux indicateurs (tableaux de bord, trésorerie, marges).
  • Productivité : Réduction des tâches de saisie et des risques d’erreurs. Votre cabinet comptable vous accompagnera pour transformer cette obligation en levier de gestion grâce aux nouveaux outils de gestion des flux.
Facturation électronique les opportunités

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Zones de vigilance

  1. Circuit de validation : L’automatisation ne doit pas supprimer le contrôle. Il est crucial de maintenir un circuit de validation (humain ou numérique) pour éviter l’intégration de factures erronées ou frauduleuses avant leur paiement et leur comptabilisation.
  2. Cybersécurité : La généralisation des échanges numériques accroît les risques de piratage. Une hygiène informatique rigoureuse (mots de passe forts, authentification double facteur, VPN) devient indispensable.
  3. Identité Numérique : La généralisation de l’Identité Numérique, souvent couplée à la reconnaissance visuelle sur nos smartphones pour valider des opérations sensibles, déplace le curseur du risque. Contrairement à un mot de passe que l’on peut modifier, nos données biométriques sont permanentes. La crainte majeure réside désormais dans la sophistication des cyberattaques : un piratage de ces données de reconnaissance visuelle permettrait, par nature, d’usurper une identité numérique avec une aisance redoutable. Face à ce nouveau paradigme, la technologie ne doit pas effacer la prudence humaine.

 

Les assujettis à la TVA effectuant des opérations non soumises à l’obligation de facturation (clients non professionnels) et qui enregistrent ces opérations au moyen d’un logiciel ou d’un système de caisse ont l’obligation d’utiliser un logiciel ou un système sécurisé satisfaisant aux quatre conditions suivantes : conditions d’inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d’archivage des données.

La loi de finances pour 2025 a supprimé la possibilité pour les éditeurs de s’auto-certifier via l’attestation individuelle remise à l’utilisateur.

A compter du 16 février 2025, les assujettis doivent obligatoirement produire un certificat délivré par un organisme accrédité pour justifier que le logiciel ou le système de caisse qu’ils utilisent pour enregistrer les règlements de leurs clients satisfont aux conditions de conformité.

Une entreprise qui n’utilise pas un logiciel de caisse disposant d’un certificat délivré par un organisme accrédité peut être sanctionnée par une amende de 7 500 € par logiciel ou système de caisse concerné et disposera d’un délai de 60 jours pour se mettre en conformité. Passé ce délai, une nouvelle amende de 7 500 € s’appliquera.

A ce jour l’administration n’a pas apporté de précision sur le délai accordé aux éditeurs pour se mettre en conformité avec les nouvelles dispositions.

 

La loi de finances pour 2025 vient supprimer l’attestation de TVA au taux réduit dans le bâtiment.

Désormais pour bénéficier d’un taux réduit de TVA, le client doit obligatoirement certifier sur le devis ou la facture. Que les prestations réalisées remplissent bien les conditions de ce taux.

Pour rappel, certains travaux immobiliers réalisés dans des locaux d’habitation achevés depuis plus de 2 ans peuvent, sous conditions, bénéficier du taux intermédiaire (10 %) de TVA, ou du taux réduit (5,5 %). Seulement s’il s’agit de travaux de rénovation énergétique éligibles.

Taux de TVA réduit dans le bâtiment

Photo de Nataliya Vaitkevich

Quelles sont les nouvelles obligations du taux de TVA réduit ?

C’est au client d’attester que les conditions d’application du taux de 5,5 % ou intermédiaire de TVA sont remplies pour les travaux concernés. Il doit retourner le devis signé avant le début des travaux. La mention peut être reprise automatiquement sur les factures d’acompte et de solde.

Quelle mention ajouter sur vos devis et factures ?

Voici deux exemples de mention à intégrer sur vos documents :

  1. Mention intégrée en bas de page du logiciel Pennylane :

« Je certifie que les conditions d’application du taux réduit de la TVA sont remplies en ce que les travaux sont effectués dans des locaux à usage d’habitation de plus de deux ans, ne répondent pas aux conditions d’exclusion prévues par les textes, sont affectés ou destinés à être affectés à l’habitation à l’issue des travaux et portent sur des travaux éligibles.

      2. autre version

« Le client, preneur des travaux, certifie que les conditions d’application du taux réduit de la TVA sont remplies en ce que les travaux sont effectués dans des locaux à usage d’habitation achevés de plus de deux ans, ne répondent pas aux conditions d’exclusion prévues par les textes, sont affectés ou destinés à être affectés à l’habitation à l’issue des travaux et portent sur des travaux éligibles au taux réduit. »

TVA taux réduit dans le bâtiment

Photo de Kindel Media

Adapter votre processus de facturation

Si vous utilisez un logiciel de facturation, il vous revient d’ajouter cette mention dans vos modèles de devis et factures.

En attendant, que votre éditeur propose une intégration automatisée, vous pouvez ajouter un commentaire ou éventuellement ajouter une ligne de texte manuellement.

Notre avis sur les implications de cette réforme de taux de TVA réduit ?

Cette mesure s’applique à compter du lendemain de la publication de la loi, soit à compter du 16 février 2025. Pour les travaux en cours à cette date, la certification pourra ainsi être apportée directement sur le devis ou sur la facture.

Afin de sécuriser votre facturation nous vous recommandons d’indiquer systématiquement cette mention. Pour les chantiers de rénovation éligibles, à la fois sur vos modèles de devis et de factures.

Par ailleurs pour les chantiers mixtes, nous vous recommandons d’établir 2 devis distincts par taux de TVA pour éviter toute confusion soit un devis pour les travaux relevant du taux de 20% et un devis dédié aux travaux relevant du taux réduit.

Nous vous recommandons de vous mettre en conformité dès à présent.

TVA taux réduit bâtiment mise en conformité

Photo de Towfiqu barbhuiya

Des accessoires de salaire peuvent permettre de faire évoluer le pouvoir d’achat des salariés. De plus, certains peuvent être prévus par la Convention Collective Nationale (CCN). Retrouvez dans notre article des accessoires de salaire pouvant être mis en place dans votre entreprise.

 

Titres restaurant

Titres restaurant Photo de Diva Plavalaguna

Les Titres-Restaurant

Les titres-restaurant sont attribués à tous les salariés permettant le paiement des repas, de préparations alimentaires directement consommables ou de fruits et légumes. Ils sont utilisables auprès des établissements partenaires de l’organisme choisi pour la distribution des Titres-Restaurant.

Un titre-restaurant est attribué pour chaque jour de travail où une pause repas est comprise dans les horaires (attention aux temps partiels). Par contre, les périodes d’absences (congés payés, maladie…) ne donnent pas lieu à un titre.

L’employeur peut définir librement le montant des titres-restaurant. Cependant, pour être exonéré des cotisations de Sécurité Sociale, la part employeur doit être comprise entre 50 et 60%, et ne doit pas excéder 6,91€ en 2023 (évolution chaque année).

Montant maximum des Titres-Restaurant en 2023

Ces titres sont remis au salariés en format papier ou sous forme dématérialisée. Le format papier étant amené à disparaître, nous préconisons le format dématérialisé.

Pour plus de détails, consultez le site de l’URSSAF

Prime transport

Prime transport

Les frais de transports

Les frais de transports constituent une dépense variable selon les salariés. C’est pourquoi il peut être intéressant de mettre en place un dispositif de prise en charge des frais de transports. Une prise en charge de l’employeur est obligatoire pour les frais de transports publics de l’ordre de 50% sur présentation de justificatifs. D’autres prises en charges facultatives peuvent également être mises en place.

Prime transport

La prime transport permet la prise en charge des frais de carburant et de rechargement des véhicule électriques, hybrides rechargeable ou à hydrogène.

Elle peut être versée aux salariés qui utilise son véhicule personnel, si sa résidence habituelle ou son lieu de travail ne sont pas accessibles en transport en commun ou si le véhicule est indispensable (notamment à cause des horaires).

Pour 2023, le montant maximum est de 400€ pour les frais de carburant et 700€ pour les frais d’alimentation des véhicules électriques.

 

Forfait mobilité durable - Accessoire de salaire

Forfait mobilité durable – Accessoire de salaire 

Forfait Mobilités Durables

Le forfait mobilités durables permet d’inciter les salariés à utiliser des transports dits « à mobilités douces ». Les salariés pouvant justifier qu’ils respectent les conditions, peuvent se voir attribuer ce forfait qui sera exonéré de cotisations et contributions sociales dans la limite de 700€ par an (barème 2023)

Indemnités kilométrique trajet domicile-travail

L’employeur peut choisir de prendre en charge le trajet domicile-travail de ses salariés utilisant leur véhicule personnel. Dans ce cas, cette prise en charge prend la forme de remboursement de frais professionnels, basé sur les barèmes kilométrique de l’URSSAF.

 

Pour plus de détails sur les frais de transports, consultez le site de l’URSSAF.

 

 

soutien scolaire - accessoire de salaire

Soutien scolaire – accessoire de salaire

Le Chèque Emploi-Service Universel (CESU)

Le CESU permet aux salariés de faire appel à des services tels que :

  • L’entretien de la maison
  • Le jardinage/bricolage
  • Le babysitting
  • Le soutien scolaire
  • L’assistance aux personnes âgées ou fragiles

Pour l’employeur le coût est limité. En effet, pour les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés, la dépense est déductible de 25% (dans la limite de 500 000€ par an)

Le montant maximum par salarié et par an est de 2301€ en 2023.

Pour en savoir plus, consultez le site du CESU.

Le Chèque-Vacances

Le chèque vacances est un coup de pouce au salarié pour payer un hébergement, un restaurant, un voyage, les transports mais aussi pour les activités culturels et sportives. Il y a plus de 100 000 enseignes adhérentes au réseau en France.

L’employeur peut participer jusqu’à 80% de la valeur des chèques-vacances pour les salaires inférieurs au PMSS (Plafond mensuel de la Sécurité Sociale) et 50% pour les salaires au dessus. Cette participation peut être majorée de 5% par enfant à charge et 10% par enfant handicapé, dans la limite de 15%.

Des exonérations de charges peuvent aussi être prévues. Ils dépendent du mode de financement (employeur direct ou CSE) et du nombre de salariés. La participation employeur est déductible du bénéfice imposable de l’employeur dans la limite de 30% du SMIC mensuel brut par an et par bénéficiaire.

Pour en savoir plus, consultez le site du Ministère de l’Économie.

Chèque Cadeau - Accessoire de salaire

Chèque Cadeau – Accessoire de salaire

Les cadeaux aux salariés

Vous pouvez offrir de cadeaux aux salariés sous le forme de chèques-cadeaux, bons d’achats ou cadeaux en nature. Le montant maximal pouvant être exonéré de cotisations sociales est de 5% du PMSS par an et par salarié.

Cette limite peut être valable également sous conditions pour plusieurs évènement définis tels qu’une naissance, un mariage/pacs ou encore Noël.

Vous souhaitez un cadeau en lien les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 ? Ils pourront être exonéré en totalité (sans plafond) des cotisations sociales sous certaines conditions.

Pour en savoir plus, consultez le site du Ministère de l’Économie.

 

D’ailleurs, si vous souhaitez mettre en place un accord d’intéressement ou un Prime Partage de la valeur ? Consultez notre article sur la « Revalorisation des rémunérations ».

La revalorisation des rémunérations est un sujet important pour les salariés. Retrouvez dans cet article les éléments clés de la rémunération.

Le Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance (SMIC)

Le SMIC est la rémunération brute minimale horaire. Au 1er Janvier 2024, il devrait être revalorisé de 1,7% selon les estimations.

Le nouveau montant du Smic brut horaire serait donc porté à 11,72€.

Entre 2016 et 2021, le SMIC est passé de 9,67€ à 10,25€ soit 6% d’augmentation en 5 ans. Entre 2021 et mai 2023, le SMIC a augmenté de 12,39% pour passer à 11,52€ en 2,5 ans (une augmentation 4 fois plus rapide).

Evolution du SMIC de 2016 à 2023

Le Salaire Minimum Conventionnel

Outre le SMIC, des dispositions conventionnelles peuvent être plus favorable à la rémunération des salariés. Elle définie un minimum conventionnelle en fonction du de la classification du salarié. Si le montant est plus favorable que le SMIC, c’est celui-ci qui doit être appliqué. Ces dispositions évoluent au gré des évolutions de la CCN.

La Prime Partage de la Valeur (PPV)

Le gouvernement a mis en place la PPV pour permettre aux entreprises de verser une prime exonérée de cotisations sociales et d’impôt sur le revenu pour les salariés touchant moins de 3 fois le SMIC (pour les autres salariés pas d’exonérations de l’impôt sur le revenu et de CSG-CRDS).

Le montant maximum pouvant être versé est de 3000€. Le montant passe à 6000€ en cas de signature d’un accord d’intéressement.

Le versement peut se faire en une seule ou plusieurs fois, dans la limite d’un versement par trimestre.

La mise en place se fait via un accord d’entreprise ou une DUE.

Consultez le site du Service Public pour en savoir plus

 

Prime d'intéressement - Revalorisation des rémunérations

Prime d’intéressement – Revalorisation des rémunérations

La Prime d’Intéressement

La prime d’intéressement est un dispositif d’épargne salarial, lié aux performances de l’entreprise. Les modalités sont à définir lors d’un accord ou par Décision Unilatérale de l’Employeur (DUE) pour les entreprises de moins de 50 salariés. Ce montant est plafonné à 32 994€ en 2023. Plusieurs avantages pour l’employeur sur les sommes versées dans le cadre de cette prime :

  • Les entreprises de moins de 250 salariés sont exonérées de forfait social
  • Exonération de la contribution à la formation professionnelle et de taxe d’apprentissage
  • Déduction du bénéfice imposable

Consultez le site du Service Public pour en savoir plus

 

Notre cabinet se tient à votre disposition pour échanger et/ou mettre en place l’un de ces dispositif.

D’autres avantages peuvent permettre la revalorisation des rémunérations. Pour en savoir plus, consultez notre article « Accessoires de salaire ».

En cas de fermeture de votre établissement / perte d’exploitation suite aux intempéries (coupure d’électricité, dommages, etc.) plusieurs démarches peuvent être entreprises :

 

Logo Urssaf - Perte d'exploitation - Cabinet Moineau

URSSAF

L’URSSAF propose aux entreprises un report des échéances des cotisations pour les entreprises touchées. Pour plus d’informations, consultez le site URSSAF.

 

 

Logo CPSTI - Perte d'exploitation - Cabinet Moineau

Travailleurs indépendants

Les travailleurs indépendants peuvent faire appel au Fonds Catastrophes et Intempéries (FCI). Il s’agit d’une aide financière dont la demande peut être effectuée s’il y a eu une atteinte aux locaux professionnels, aux outils de production et/ ou au domicile principal. Il n’y a pas besoin que l’Etat qualifie l’évènement de catastrophe naturelle. Pour plus d’informations, consultez le site de la CPSTI.

Nous vous transmettons également le flyer : Travailleurs indépendants – Les accompagnements en cas de difficulté

Couvertures d’assurances pour la perte d’exploitation

Si vous avez souscrit à une assurance pertes d’exploitation ou tout autre assurance couvrant les dommages causés par les intempéries, nous vous invitons à vous rapprocher de votre organisme assureur.

 

Concernant les salariés n’ayant pas pu aller travailler, retrouvez notre article « Traitement d’un salarié absent pour intempéries ».

Faut-il rémunérer un salarié absent à cause des intempéries ?

Cas général de l’absence pour intempéries

Il n’y a aucune obligation de le rémunérer.

Des dispositions peuvent toutefois être prévues par la convention ou un accord collectif en matière de maintien de la rémunération.

Cependant, pour éviter un impact sur leur salaire, vous pouvez proposer l’une des solutions suivantes :

  • Proposer de récupérer les heures à un autre moment (dans la semaine, le mois, ou dans l’année)
  • Proposer la pose de congés payés (la prise de congé ne peut pas être imposée), ou de prendre des jours de Réduction du Temps de Travail (RTT)
  • Permettre de prendre des repos compensateurs : remplacer les paiements des heures supplémentaires par des congés liés aux heures supplémentaires (majorations comprises).
  • Faire une demande d’activité partielle. Nous nous tenons à votre disposition si vous souhaitez la mise en place

 

Absence et intempéries - Cabinet Moineau Carol Highsmith's

Bâtiment

Pour le secteur du BTP, une entreprise peut décider d’arrêter un chantier en cas d’intempéries.

Une compensation du salaire du salarié pourra être versé sous certaines conditions.

Vous pouvez solliciter un remboursement auprès de la CIBTP si vous cotisez au titre du chômage intempéries.

Les cotisations sont automatiquement appelées auprès des entreprises dont le total des cotisations sociales dépasse 8 000 fois le SMIC horaire.

Concernant les autres entreprises qui ne sont pas tenues de cotiser, elles ne pourront bénéficier d’aucun remboursement en cas d’absence pour intempéries. Dans ce cas, le traitement sera le même que pour les entreprises du cas général.

Pour plus d’informations, consultez le site Service public.

 

Concernant les fermetures pour intempéries, retrouvez notre article « Pertes d’exploitations dus aux intempéries ».